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Lundi 30 janvier 2006
Remerciements
     
     L'équipe des Jeunes Radicaux 31 tenait à remercier tous les participants au débat qui s'est déroulé Mardi dernier dans la traditionnelle ambiance de convivialité qui caractérise désormais nos rencontres.

       Outre le thème de départ, "la République en 2006", et les perspectives qui en découlaient, nous avons enrichi le débat par la présence de nouveaux jeunes (certains encore lycéens et, qui sait, peut-être futurs membres?!), à qui nous avons pu expliquer nos attentes, notre mode de fonctionnement....

       Pour cette première réunion 2006, l'échange s'est orienté vers ce que nous aimerions traiter durant l'année, quels intervenants vous souhaiterions voir venir enrichir notre propos, etc...Après la formation du nouveau bureau national, il semble que nous fonctionnerons par thèmes, suffisant vastes cependant pour nous laisser une large marge de manoeuvre.

    En attendant la prochaine rencontre, et vous informerons du calendrier, une fois celui-ci définitivement établi.

L'équipe des Jeunes Radicaux 31
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Vendredi 13 janvier 2006

Les Jeunes Radicaux de Toulouse et de la Haute-Garonne vous invitent à la Galette Républicaine le mardi 24 janvier, à 19h, au café "Le Papagayo", situé Pl. Anatole France, à Toulouse.

Lors de ce rendez-vous, le nouveau bureau local vous présentera ses objectifs et ses voeux politiques pour cette nouvelle année qui commence. Suivi d'un débat, nous l'espérons fructueux en enrichissant, dont le thème sera "La République en 2006".

En espérant vous accueillir nombreux,

 

Le nouveau bureau des Jeunes Radicaux de la Haute-Garonne

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Mercredi 11 janvier 2006
Vous trouverez le nouveau site des Jeunes Radicaux sur www.jeunesradicaux.net.
 
Bonne visite ;)

 

 

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Mercredi 4 janvier 2006
Pour information et curiosité,  les liens vers quelques blogs / sites de nos élus radicaux.

Je vous conseille particulièrement celui de Laurent Hénart, très bien fait, avec notamment un blog intéressant et écrit par ses soins ( c'est rare ).

Michel Zumkeller
( Député du Territoire de Belfort )
Francois Scellier ( Député et Président du Conseil Général du Val d'Oise )
Dominique Paillé ( Député des Deux-Sèvres )
Edouard Jacque ( Député de Meurthe et Moselle
)
Xavier de Roux ( Député de Charente Maritime )
Michel Thiollière ( Sénateur Maire de Saint-Etienne )
Véronique Matthieu ( Député Européenne de Meurthe et Moselle )
Jean-Luc Romero ( Président d'Aujourd'hui Autrement, Conseiller Régional Ile de France )

Tant qu'à faire, si vous voulez aussi savoir ce que font les gens pour qui vous avez voté ( ou pas d'ailleurs ) :


Site des Députés Européens UMP

Site du groupe UMP à l'Assemblée Nationale





  
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Vendredi 23 décembre 2005
L'équipe des Jeunes Radicaux 31 vous souhaitent à tous d'excellentes fêtes, laïques ou non laïques ;)


Quelques nouvelles :

- Le deuxième numéro de " Perspectives Radic@les" sortira début janvier ( il me manque l'interview de Renaud Dutreil pour l'envoyer ;) )

- Le nouveau bureau des JR31 sera nommé début janvier si ce soir à 18h il n'y a toujours pas eu de liste candidate contre la nôtre pr les électoins nationales :-).
Il devrait être dirigé par quelqun de très charismatique...


Tout plein de bonnes choses à tous pour noël, et une pensée pour ceux qui ont moins de chance, ou sont dans la douleur lors de ces fêtes.

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Mardi 20 décembre 2005


La sempiternelle repentance

                                                    
Par Aymeric DUROX, Jeune Radical 31



Au lendemain du bicentenaire d’Austerlitz, une des plus fameuse bataille de l’Histoire tant par ses conséquences que par sa stratégie, modèle du genre encore enseigné aujourd’hui dans toutes les écoles militaires, force est de constater que cet anniversaire est passé totalement inaperçu, du moins en France. Car sur le plateau d’Austerlitz, renommé aujourd’hui Slavkov, à 8 km de Brno et 200 km de Prague, des milliers d’admirateurs de l’épopée napoléonienne ont revêtu l’uniforme et célébré comme il se doit la bataille des trois Empereurs. Un peu partout en Europe, la presse s’est fait l’écho de ces commémorations. En France, néanmoins, rien ou presque. La seule cérémonie officielle en l’honneur de notre plus célèbre victoire a eu lieu vendredi 2 décembre, au soir, place Vendôme à Paris. Mais ni le chef de l’Etat, ni le premier ministre n’y ont assisté, ce dernier étant pourtant un brillant  napoléonologue.  Chacun avait de bonnes excuses. La situation contraste d’autant plus avec la célébration du bicentenaire Trafalgar, cuisante défaite française, organisée par la Grande-Bretagne le 21 octobre et où la France avait envoyé le fleuron de sa flotte, le porte-avions Charles De Gaulle...

On connaît la raison de ce silence embarrassé de nos hommes politiques, le climat n’est pas propice aux célébrations nationales. Après la polémique sur la question de l’apport de la colonisation, est surgit celle sur l’esclavage. Un collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et plusieurs associations de Français d’outre-mer ont appelé à manifester contre toutes formes de commémorations organisées par les pouvoirs publics. Ces protestataires estiment en effet qu’on ne peut célébrer cette bataille, et par là honorer la mémoire d’un homme qui a rétabli l’esclavage dans les colonies françaises. Car c’est bien Napoléon qui est au cœur de toutes les critiques, comparé par certains à « Hitler », coupable de « l’extermination industrielle d’un peuple », et « d’une législation raciale qui annonce les lois de Nuremberg ».

Amalgames et anachronismes

Certes Napoléon est bien l’homme, qui en 1802 a rétabli l’esclavage dans les colonies françaises, aboli auparavant le 4 février 1794 par l’Assemblée Constituante. Est-il nécessaire de rappeler l’horreur de cette pratique, récemment décrété « crime contre l’humanité » par l’Assemblée nationale ? L’esclavage est une entité suffisamment haïssable pour qu’une fois proférées les premières et normales réprobations, elle en vienne à se condamner elle-même par la simple éloquence de ses crimes. Mais on assiste aujourd’hui, en Europe et particulièrement en France, à une mise en scène du pardon national qui en devient lassante et honteuse. Après le mea culpa exigé par le président Abdelaziz Bouteflika pour la guerre d’Algérie (en occultant au passage toutes les erreurs et les exactions commises par les combattants algériens), le débat sur la France impérialiste et vile colonialiste, voilà que notre pays se voit interdire tout  droit de mémoire d’une de nos plus grandes batailles. Ce n’est que  trop réduire l’esclavage que de le rattacher  à la mémoire d’un homme, et c’en est une vision beaucoup trop simpliste. L’écueil à éviter en histoire est de juger les événements d’antan avec les critères et les obsessions d’aujourd’hui. Cela s’appelle de l’anachronisme et c’est de ce mal dont sont atteint ces défenseurs de la cause des esclaves. Si l’on replace les faits dans leur contexte, Napoléon a rétabli l’esclavage dans une situation de guerre contre l’Angleterre et de rébellion de des colonies. Subissant le lobbying actif de sa femme et d’un groupe de pression ayant des intérêts économiques dans les îles, n’étant pas lui-même  partisan d’une République noire, il réinstaure le Code noir sans états d’âme, mais sans conviction. En ces temps troublés pour qui se réclame patriote, nul ne rappelle que l’homme tant décrié a aboli l’esclavage durant les 100 jours. Il s’agit pourtant bien du même monstre. Comme personne ne s’offusque que les rois l’aient rétabli et qu’il ne disparût totalement qu’en 1848. Doit-on jeter deux siècles d’histoire nationale parce qu’un homme a été, comme  tant d’autres, esclavagiste pendant la plus grande partie de son règne? Traitera t-on bientôt César de plus grand criminel de tout les temps pour avoir sacrifié des esclaves dans ses arènes ? Et ne peut-on pas admirer Napoléon en dépit de ses fautes, car à bien peser l’ombre et la lumière, il me semble que la balance penche sensiblement vers cette dernière.


Dangereuses perspectives

Deux choses me gênent dans cette question de l’esclavage et de façon plus large, de repentance généralisée et systématique. La première est gênante du point de vue de la rigueur intellectuelle. Les tenants de cette chasse aux esclavagistes ont un peu trop tendance à concevoir comme seul crime de l’humanité, celui qui met en accusation les Européens. Et à oublier que les Arabes ont été les premiers esclavagistes de l’ère moderne et que les Noirs étaient vendus en Afrique par d’autres Noirs. « L’homme est un loup pour l’homme » a dit Hobbes. La traite des esclaves n’est pas une question de couleurs de peau, contrairement à ce que laisse entendre la bien-pensance. N’oublions pas que c’est en Europe, et singulièrement en France, que sont nés et ont d’abord prospéré les idéaux (démocratie, liberté, égalité entre les hommes, principe des nationalités, droit des peuples à disposer d’eux-mêmes) qui ont permis de remettre en cause la colonisation et l’esclavage et qui y ont mis un terme. Comme de rappeler que l’épopée napoléonienne a permis à ces idées de s’étendre à l’Europe de l’Ancien Régime. Or s’il l’on défriche le discours de ces multiples associations qui ont fleuri ces derniers temps, ces considérations sont occultées et certaines tiennent un discours teinté de communautarisme dangereux pour la République. Il faut condamner l’esclavage, mais pour cela avoir une posture digne et honnête.
Le second point est plus grave. On  demande aujourd’hui à la France de s’excuser de tout et sur tout. Quitte à abandonner tout  honneur, tout amour propre. La France ne sait pas gérer ses minorités, comme l’a démontré les émeutes de novembre. Demain nos livres d’histoire relateront les exactions de Napoléon le sanguinaire, précurseur d’Hitler, les crimes de la colonisation et ses abjectes conséquences comme la guerre d’Algérie. Peut-être sous la pression de certains, comme on peut le constater aujourd’hui dans nos banlieues, devra t-on occulter selon le cas les cathédrales, la Shoah, les croisades ou les thèses de Darwin ? A renier notre passé, notre culture, à vouloir apaiser la haine en disant que la France est haïssable et en inscrivant ce dégoût de soi dans l’enseignement et dans les mœurs, on se dirige indéniablement vers le pire. Comment répondre au défi de l’intégration et de la reconnaissance de tous, car c’est bien de cela ce dont il s’agit, si l’on décrète que le modèle auquel on doit se conformer est détestable ? Il faut méditer ces quelques lignes de Camus : « Il est bon qu’une nation soit assez forte de tradition et d’honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu’elle peut avoir de s’estimer elle-même. Il est dangereux en tout cas de lui demander de s’avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle. »


                                                                                             

Par Jeunes Radicaux - Publié dans : jeunesradicaux31
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Vendredi 16 décembre 2005
Chers amis,

    J’ai pris la décision, mûrement réfléchie, de me présenter à l’élection qui désignera un bureau national des Jeunes Radicaux, à la tête, avec Annabelle Ferry, d’une liste de « rassemblement ».

    Ce choix, je l’ai fait conformément à mes ambitions, bien sûr ( je n’allais pas vous faire l’affront de dire que je faisais ça pour les bonnes œuvres, même si, rassurez vous, je suis conscient que la (co)présidence des JR ce n’est pas non plus beaucoup de prérogatives.. Pas de prise de citrouille en vue ;) ) mais aussi conformément à une certaine vision de notre mouvement, une certaine idée de ses possibilités d’action.

    La chance des Jeunes Radicaux et du Parti Radical c’est, finalement, d’être un petit parti. Où on peut tout dire. Où on n’a pas de pressions venues « du haut » voulant faire dire à tous la même chose que le chef. Où on est pas obligé de faire des évènements en ayant pour seul objectif de faire des cartes. Ne nous leurrons pas, ces objectifs existent quand même, et le Parti Radical n’est pas le paradis perdu de la politique. Ils existent, donc, mais il n’est pas utopique de ne pas toujours les faire passer, je crois, en première position.

    Depuis que nous avons, ensemble, formé notre groupe de Jeunes Radicaux sur Toulouse, je crois que nous avons su, justement, ne pas nous prendre la tête, ne pas être trop dogmatiques, et débattre simplement, et souvent avec brio, autour de quelques ( ! ) bons verres de vin. Et je ne crois pas que, devant un ministre, un député, ou quiconque, on ait jamais demandé à un de vous de ne pas affirmer son désaccord. Au contraire.

     Cette approche de la politique pour les jeunes, cette attitude, je suis convaincu qu’il est tout à fait possible de la généraliser et de l’étendre au sein d’un mouvement comme les Jeunes Radicaux. Et c’est même nécessaire car tenir cette posture c’est aussi, à la petite échelle qui est la nôtre, participer à une volonté de rénover la façon de faire de la politique.

    Ne voyons ni trop loin ni trop haut. Soyons juste convaincus, et je le suis, que les jeunes qui s’intéressent à la politique ne sont pas naïfs ni niais, et qu’ils ne sont que peu nombreux à vouloir avoir un engagement politique qui consiste à faire les marchés avec des tracts à la main. Bien entendu, il faut se donner les moyens de soutenir ses idées. Et un jour ou l’autre, pour nous aussi, des élections viendront et il faudra se donner les moyens de les gagner. Pour autant, ce moment n’est pas venu. Contentons donc juste – et c’est déjà énorme - de faire en sorte que les jeunes qui voudront soutenir notre démarche et notre mouvement trouvent leur compte dans ce que nous leur proposerons.

    Et si nous savons être humbles et intéressants, ils seront nombreux, je n’en ai pas le moindre doute.

                                                                                                              Arnaud MURGIA
__________


    Si nous sommes élus, je démissionnerais, tout à fait logiquement, de mon poste de responsable départemental des jeunes radicaux. Un renouvellement de bureau aurait lieu dans ce cas dans le courant du mois de janvier.
__________

Lettre de candidature relative aux élections d’un bureau national des
jeunes radicaux

Chers amis,

    Nous avons décidé de soumettre à votre vote une candidature commune à la présidence ( co-présidence ! ) des jeunes radicaux. Vous trouverez ci-joint la liste que nous avons constitué, et qui regroupe bien des talents, des convictions, et des motivations. Cette liste découle d’un contact humain, d’un projet commun maintes fois discuté et encore lors de notre dernière réunion du 26 novembre, d’une idée partagée de rassemblement impérieusement nécessaire à la refondation que nous voulons tous.

L’approche des jeunes aux partis politiques, nous voulons vous le dire, est complexe, et difficile à cerner. Nous sommes ainsi persuadés que ce que recherchent beaucoup de personnes n’est pas ce « militantisme impulsif » que proposent les grands partis politiques, où l’activité se résume malheureusement souvent au tractage et autres actions militantes forcenées…

Cette attitude, nous la récusons, et voulons proposer à notre mouvement de jeunes la possibilité de débattre, de réfléchir, à travers des rencontres avec nos élus comme avec les acteurs importants de la société civile. Débattre, réfléchir, s’enrichir mutuellement de nos expériences diverses, voilà, pour nous, l’espace de liberté que nous avons l’opportunité de construire à travers le Parti Radical et les jeunes radicaux. Sans obligations, sans contraintes de parole ou de pensée unique. Cette ambition, nous espérons qu’elle pourra être partagée.

    Nous avons, il faut l’affirmer avec vigueur, une action importante à mener, ensemble, pour recréer dans notre parti politique un réel espace de liberté pour nos jeunes militants. Demain, si vous nous portez à la tête des jeunes radicaux, nous viendrons à votre rencontre dans toutes les fédérations, avec notre équipe, afin de relancer un vrai dynamisme et un élan nécessaire sur tout notre territoire. Nous proposons en ce  sens de réunir dans nos régions responsables de fédérations et élus, de faire un bilan de la situation des jeunes et d’établir des perspectives volontaires d’action. Nouvel élan donc, mais autonomie locale. L’équipe des jeunes ne devra pas uniformiser et décider, mais laisser la liberté de ses choix et de son action à chaque responsable départemental.

Pour autant, le rôle de l’équipe nationale que vous élirez sera fondamental en ce qu’il nous permettra enfin d’être représentés et de parler d’une seule voix. Au sein de notre Parti, mais aussi et surtout envers l’extérieur. A travers un grand plan de communication, nous devrons affirmer nos idées et nos spécificités : tel est, nous le croyons, le rôle de tout parti politique. Ce n’est qu’une prétention nécessaire pour les jeunes radicaux.

Formation, aussi : notre vocation commune doit être d’assurer à ceux qui en auront l’ambition et les compétences la chance et les outils pour saisir toutes les opportunités possibles en 2007 et 2008.

    Action enfin. Car nous devons affirmer notre dynamisme et notre volonté de changement dans la pratique politique concrète. Nous vous proposons ainsi la mise en place, pour que notre journée durant les universités d’été ne soit plus une finalité mais une étape, une Convention Nationale des jeunes radicaux, qui consisterait à nous réunir pendant une journée afin de débattre, ensemble, sur les grands thèmes de société qui nous tiennent à cœur, et d’en faire ressortir des propositions concrètes que nous soumettrons aux élus locaux et nationaux du Parti Radical.

    Chers amis, la place des jeunes dans notre parti est trop importante pour ne pas se rassembler et développer des projets, des idées, des rêves.

    Ensemble, nous créerons cet espace de liberté dont nous avons tant besoin, nous porterons nos élus et afficherons la vivacité de notre mouvement.

    Ce combat pour un mouvement de jeunes attractif et innovant, menons le ensemble.





                  Annabelle FERRY                                                        Arnaud MURGIA
       Responsable des jeunes radicaux                                  Responsable des jeunes radicaux
             de Meurthe et Moselle                                                     de Haute-Garonne







__________


La liste que nous soumettons à votre vote est la suivante :

- Annabelle FERRY

- Arnaud MURGIA

- Matey KARASSIMEONOV – Responsable jeunes radicaux Hérault

- James CHERON – Responsable jeunes radicaux Auvergne

- Hervé DIVET – Responsable jeunes radicaux Loire

- Fabrice RALLO – Responsable jeunes radicaux Pyrénées-Orientales

- Antoine MOUGENOT – Jeune radical Paris

- Jérôme BOUTEILLER – Jeune radical Paris

__________





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Mardi 13 décembre 2005
Les photos de notre 106ème Congrès.

En bas de l'article ci dessous, les liens vers les reportages sur notre Congrès aux JT de TF1 et France 2.

Vous trouverez aussi, si ca vous intéresse, la revue de presse relative à ce week-end sur le site du Parti Radical.
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Ne pas manquer!

-> Candidature à la présidence des Jeunes Radicaux, à voir ici.

->Newsletter n°1 à télécharger : Perspectives Radic@les n°1

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